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Le sucre

LE SUCRE

Hypoglycémie, diabète, obésité, mais aussi maigreur, fatigue chronique, hyperactivité, inflammations chroniques des intestins, hyperacidité gastrique, fringales, mauvaises digestions, encombrements des intestins… : le mal du sucre a encore frappé.

Le sucre est à la fois le meilleur et le pire des aliments.

 

Du temps paléolithique, quand la digestion était terminée, le dernier stade de celle-ci en était la transformation des aliments ingérés en glucose. Ce glucose alimentait en premiers tous les muscles, et en dernier le cerveau. Quand le cerveau était alimenté en glucose (ce qui lui donne une sensation de plaisir, un « mini orgasme en quelque sorte, et oui, on aime manger), le cerveau savait que la digestion était terminée. Il donnait ainsi l’ordre d’éliminer tout ce qui restait du bol alimentaire et de l’évacuer par les selles.

Actuellement nos aliments contiennent fréquemment du sucre, ce qui n’existait pas à cette époque. Le sucre disponible, à cette époque, pour les muscles était le résultat de la transformation des aliments en glucose.

Comme actuellement le sucre est directement intégré dans les aliments, il est rapidement acheminé au cerveau lequel est persuadé que la digestion est terminée ! Il peut ainsi donner l’ordre d’évacuer les restes du bol alimentaire non encore totalement transformés par les sucs digestifs. Mais très peu d’éléments vitaux, comme les vitamines, les sels minéraux, ont été assimilés ! Résultat, une fringale, même si on vient à peine de manger ! Voici un cercle vicieux bien connu par les personnes qui deviennent ainsi dépendantes des sucreries. Pour un très court plaisir du cerveau !

Nous mangeons pour que les aliments se transforment en énergie disponible capable de faire fonctionner le « transformateur » ou « l’usine » que nous sommes en quelque sorte. Notre activité physique est assimilable à  une« turbine « qui augmente notre vitalité. Une personne qui utilise beaucoup d’aliments sucrés dans son quotidien va se déminéraliser, et pour compenser va activer sa turbine par une hyperactivité, bien connue chez les enfants mais qui existe aussi chez les adultes.

Mais, comme c’est un cercle vicieux, et que notre corps finit par s’appauvrir de plus en plus, l’insomnie et la dépression finit pas arriver.

Il y a aussi la faculté de notre organisme à transformer par le foie le glucose en alcool. Cela augmente la dépendance envers les aliments riches en glucose. Vous pouvez ainsi avoir un taux d’alcool dans le sang très élevé sans jamais avoir bu une goutte d’alcool !

 

Le glucose nécessite pour sa digestion beaucoup de sucs gastriques. La conséquence est un organisme hyper acidifié qui lutte mal contre les agressions et qui du coup se retrouve avec une immunité très affaiblie.

Il engendre de l’hyperacidité gastrique, des ulcères, des douleurs articulaires, une mauvaise circulation sanguine… la liste est longue.

 

Les glucides s’agglutinent aux parois des intestins en s’associant au gluten et créent ainsi des pelotes très collantes qui affaiblissent le transit intestinal, et qui nourrissent toutes sortes de bactéries pathogènes, surtout le candida albicans.

Ces bactéries ont des défections très acides, qui finissent par irriter l’intestin, le lisser et le rendre poreux. Notre équilibre intestinal se retrouve défaillant. Des toxines passent par cette porosité dans le sang et viennent perturber notre système nerveux et le fonctionnement du cerveau !

Toutes sortes de maladies dites psychiques trouvent ainsi leur origine dans l’alimentation. Une alimentation qui se déséquilibre au cours des générations va engendrer des maladies dites génétiques. Alors que pour améliorer l’état de santé de beaucoup de personnes, il suffirait de sortir de l’engrenage d’une nourriture erronée mais qui nous est familière, et d’aller vers une alimentation saine ! Surtout de nos jours grâce aux frigos et congélateurs, et grâce à la conscience commune qui se développe de plus en plus, c'est-à-dire  produire des aliments sains sans les adjuvants chimiques, il est facile d’avoir de bons aliments à disposition toute l’année.

Mais il faut développer la volonté de vouloir aller vers sa santé, parce qu’on n’est plus prêt à accepter les douleurs et les souffrances que la mauvaise alimentation nous engendre !

C’est le premier pas à faire. Un pas difficile car le sucre affaiblit la volonté. Il faut une décision forte et soutenue par la volonté.

 

 

Le glucose, qui est le sucre que le sang véhicule vers chacune des cellules de notre corps, est l'aliment privilégié et même exclusif de certains tissus, et en particulier du cerveau.

 

En effet, le cerveau ne peut utiliser aucune autre source d'énergie que le glucose. En son absence, il cesse immédiatement de fonctionner normalement, et il se détériore rapidement. Si la carence en glucose est prolongée, les dommages deviennent irréversibles, et si elle est profonde et n'est pas corrigée en urgence, le coma et la mort s’ensuit.

 

Mais l'excès de sucre, qui de nos jours est beaucoup plus courant que la carence, est tout aussi dangereux, sinon plus car, beaucoup plus insidieux, l'excès de sucre est responsable d'un nombre incalculable de problèmes de santé...

Or dans notre société "moderne", nous consommons en moyenne de 10 à 20 fois plus de sucre que ce qui nous serait nécessaire... Nous consommons de plus en plus d'aliments raffinés, cuisinés industriellement, conditionnés dans des atmosphères aseptisés, au service de la conservation et non au service de la fraîcheur et la vitalité qui devrait être contenue dans un aliment. Les aliments ne sont plus "pensés", préparés, proposés pour leurs qualités nutritionnelles, pour leur valeur pour la santé, mais toujours, et de plus en plus, UNIQUEMENT avec des objectifs de "rentabilité"... le dieu "dollar" impose ses volontés... l'effort de l'industrie agro-alimentaire est porté sur l'attractivité des aliments proposés, sur leur apparence, et surtout sur le goût.

Nos aliments sont de moins en moins cuisinés avec amour.

Du sucre est rajouté PARTOUT, car le sucre rend dépendant et fait vendre....

 

Le mal du sucre... Il est terrible.

Il est pétri de larmes, de sang, d'infirmités, de difformités et de morts. Son odeur est pestilentielle et lorsqu'elle monte à nos narines, elle nous donne un haut-le-coeur dont on ne se remet pas. On lui doit les pages les plus révoltantes de l'histoire post moyenâgeuse et ce n'est qu'à sa lueur que soudain cette histoire prend son véritable visage.

Le mal du sucre, ... c'est sept siècles de commerce, dans le monde entier, basé sur l'esclavage, le génocide et le crime organisé...

 

 

En 1912, le docteur Robert Boesler affirme : «La fabrication moderne du sucre a entraîné des maladies complètement nouvelles. Le sucre du commerce n'est rien d'autre que de l'acide cristallisé. Si dans le temps passé le sucre était tellement cher que seuls les riches pouvaient se permettre de l'utiliser, cela était du point économique national, sans conséquence. Mais aujourd'hui quand, à cause de son bas prix, le sucre a entraîné la dégénérescence du peuple, il est temps d'exiger une mise en garde nationale. La perte d'énergie par l'usage du sucre au siècle dernier et au début de ce siècle ne pourra jamais être rattrapée car elle a laissé sa marque sur notre race.  

Ce qui a été détruit par le sucre est perdu et ne pourra être retrouvé qu’avec un incroyable effort de volonté. Mais encore faut-il être conscient de l’impact terrible du sucre sur nous, les humains et les animaux à qui nous faisons subir le même sort.

Il faut une immense conscience collective pour arrêter le fléau des conséquences du sucre.

Mais le sucre pour notre organisme, est-ce que c’est seulement le sucre raffiné ?

En 1925, le sucre est reconnu comme une cause importante de maladie et d'obésité.

 

Dans les années 40, on entend dire que le sucre est un aliment pour lequel l'individu développe "un goût excessif" et une véritable dépendance, et qu'il ne donne rien d'autre que des calories vides.

 

En 1950, on déclare officiellement qu'il est la cause majeure de la carie dentaire.

 

En 1960, on a les preuves qu'il diminue la résistance du corps aux maladies. (L’ingestion de sucre abaisse la vigilance du système immunitaire durant 5 – 8 heures !)

On découvre également la relation étroite qui existe entre l'usage du sucre et les infections staphylococciques.

L’usage exagéré du sucre pour un enfant en bas âge a de fortes chances d’entraîner à l’age adulte la dépendance à l’alcool ou aux drogues de tous genres.

 

 En 1970, le docteur John Yudkin déclare sans ménagements : «Premièrement, il n'y a aucun besoin physiologique pour le sucre. Tous les besoins de la nutrition humaine peuvent être complètement comblés sans avoir à prendre une seule cuillerée à thé de sucre blanc, de sucre brun ou de sucre brut, tel quel, dans les aliments ou dans les boissons.

Deuxièmement, si seulement une petite fraction de ce qui est déjà connu au sujet des effets du sucre devait être révélée et mise au compte d'un quelconque additif alimentaire, cet additif serait promptement interdit.»

 

En 1980, le docteur Abram Hoffer affirme que «le sucre produit une assuétude(accoutumance) aussi grave que n'importe quelle autre drogue. La seule différence entre la dépendance envers l'héroïne et la dépendance envers le sucre est que le sucre n'a pas besoin d'être injecté, il peut être consommé immédiatement parce qu'il est disponible et il n'est pas considéré comme une plaie sociale. Cependant la puissance de la dépendance au sucre est aussi forte que la dépendance à l'héroïne»

   

Le docteur Hoffer conclut : «La dépendance au sucre cause des symptômes typiques aussi graves que ceux qui accompagnent le sevrage de n'importe quelle autre drogue» Il est, à la lumière de cette déclaration d'un médecin habitué aux désintoxications, facile de comprendre pourquoi, lorsque l'on parle du sucre, la majorité des gens réagissent avec violence et agressivité.

Ils se sentent douloureusement menacés dans leur toxicomanie puissante.

 

Il y a maintenant 400 ans que le mal du sucre livre notre race à la déchéance sociale, physique, morale et intellectuelle. Aujourd'hui, alors que le sucre attaque son pancréas et l'amène à une hypersensibilité qui l'entraîne à détruire le glucose du sang, alors que le café, le thé, les colas et le tabac épuisent ses surrénales qui ne réussissent plus à élever le glucose du sang, alors que la farine blanche et l'alcool affaiblissent son foie qui n'arrive plus à stocker correctement puis à relâcher le glucose dans le sang, pour l'homme de la fin du 20ème, le mal du sucre s'appelle : L' HYPOGLYCÉMIE.

 

Danièle Starenkyj, "Le mal du sucre" éditions Orion :

Evolution approximative de la consommation de sucre dans les "pays évolués", au cours des 300 dernières années, par personne et par an :

 

    .  

•      En 1700 :     2 kilos par personne et par an

       

•      En 1800 :     8 kg par an et par personne

       

•      En 1900 :    38 kg par an et par personne     

       

       

•      En 1933 :     48 kg par an et par personne

 

 

•      En 1970 :     55 kg par an et par personne

       

•      et de nos jours, dans certains pays, cette consommation approche les 90 kg

 

De plus, ces chiffres ne prennent pas en considération la consommation supplémentaire de miel, mélasse, sirop d'érable, etc.

 

Au Canada, entre 1959 et 1967 (en 8 ans !) les Esquimaux ont augmenté leur consommation de sucre de 11,8 kg à  47,3 kg.

 

En Afrique du Sud, entre 1953 et 1964 (en 11 ans), les Zoulous ont augmenté leur consommation de sucre de 3 kg à 27 kg.

Le docteur Abram Hoffer nous rappelle la véritable signification de ces statistiques : «Au cours des 300 dernières années, la consommation de sucre dans le monde est passée de moins de 2,3 kg par an et par personne à plus de 46 kg par an et par personne. Et cela est un chiffre moyen calculé en incluant les bébés et les personnes qui, avec sagesse, ne consomment que très peu de sucre. Ce qui veut donc dire qu'un grand nombre de personnes consomme plus de 90 kg de sucre par an...

 

 

Qu’est-ce que l'hypoglycémie ?

L'hypoglycémie est un effondrement du taux de glucose dans le sang, elle est à l'opposé du diabète, dont elle est souvent un signe avant-coureur.

 

Le glucose est fourni par l'alimentation.   TOUS les aliments peuvent être transformé en glucose, le grand problème réside dans la trop grande rapidité de transformation des certains aliments en glucose, et la consommation (excessive et inutile) de sucre "rapide" et d'aliments trop raffinés.

 

Pour que les activités de notre organisme et en particulier celles du cerveau soient régulières et ne connaissent pas de faiblesse, le taux de glucose dans le sang doit être constant, et rester très proche de 1 gramme par litre de sang.

Les limites tolérées sont au minimum 0,8 et au maximum 1,2 grammes par litres de sang.

 

Si nous consommons trop de sucre, ou trop d'aliments rapidement transformables en glucose, ou si l'organisme de la personne est trop sensibilisée au sucre, le taux de glucose dans le sang s'élève trop rapidement, et le mécanisme de régulation se met en route.

Le cerveau envoie alors un message vers le pancréas qui produit l'insuline (hormone dont le rôle est d'abaisser le taux de sucre sanguin), et l'excès de sucre est alors emmagasiné dans le foie et dans les muscles sous forme de glycogène, le surplus étant transformé en graisse.

Mais s'il n'y a pas assez de réserve alimentaire en sucres lents pour approvisionner de façon régulière l'organisme, le taux de glucose sanguin va rapidement diminuer et passer en dessous de 0,8 gr/litre. Le cerveau envoie alors un autre ordre pour faire sécréter l'adrénaline qui va faire relâcher en premier le sucre emmagasiné dans le foie, puis celui emmagasiné dans les muscles.

L'énergie musculaire va alors rapidement baisser, le taux de sucre dans le sang chute alors brutalement et, très rapidement, la personne va se retrouver en hypoglycémie, avec un irrésistible "besoin" de consommer du sucre. Si, à ce moment-là, la personne cède à cette tentation sans modifier profondément ses habitudes alimentaires, elle entre dans l'enfer de l'hypoglycémie chronique, avec toutes les conséquences désastreuses à long terme pour sa santé physique et morale...

 

Il existe trois sortes (et trois causes) d'hypoglycémie :

 

•      L’hypoglycémie organique due à une anomalie du pancréas qui se met à sécréter de l'insuline en excès,

•      L’hypoglycémie du diabétique qui prend une dose trop forte d'insuline par rapport à ses besoins du moment,

•      L’hypoglycémie fonctionnelle, sans lésion anatomique, mais due à de mauvaises habitudes alimentaires.

 

Si les deux premiers types d'hypoglycémie peuvent être qualifiée d'accidentelles, et ne seront pas traitées dans cet article, le troisième type est le plus fréquent, moins dangereux peut-être, mais d'autant plus dévastateur pour la vie des personnes atteintes.

 

Or, de nos jours, l'immense majorité des gens, et ce qui est plus grave, une TRES grande majorité des enfants souffrent d'hypoglycémie...   et, ce qui est encore plus grave, ils sont totalement inconscients de ce problème, et surtout très mal informés sur les causes de l'hypoglycémie et sur la façon de la traiter.

Car aborder le problème de la consommation excessive de sucre, comme de lait et de céréales, reste un sujet "tabou"...

Lorsqu'on essaie d'attirer l'attention des gens sur les dangers de la consommation excessive de ces produits, on s'attaque à des empires économiques, à des enjeux politiques, mais aussi à des dépendances, à des conditionnements savamment organisés et entretenus par une désinformation volontaire et criminelle...

 

On entend fréquemment des personnes dire "j'ai un coup de pompe, il faut que je mange du sucre"... or, si cela peut être justifié pour le sportif qui effectue des efforts considérables et a besoin de "carburant" immédiatement utilisable, c'est la pire des choses à faire dans le cadre de la vie de tous les jours, car cela ne fait qu'aggraver et intensifier le problème, et augmenter la dépendance...

 

 

 

Symptômes et effets de I'hypoglycémie :

L'hypoglycémie des sportifs est bien connue ("coup de pompe", jambes coupées, transpiration froide...), mais elle n'est jamais "normale", et le sportif dont le régime alimentaire est correct et bien suivi ne devrait pas connaître ce genre de problème. Mais dans tous les cas, le sportif ne devrait pas prendre du sucre...

 

Dans la majorité des cas, lorsqu'un organisme est trop sensibilisé au sucre, on est en présence de personnes ayant des chutes très brutales d'énergie (le taux de sucre sanguin chute aux alentours de 0,6, j'ai même vu 0,4) et dès que la personne s'est alimentée, dans les minutes qui suivent, elle "se réveille" et est souvent presque trop active.

Souvent à ce moment, le taux de sucre monte rapidement jusqu'à 1,4 voire 1,6. Ces personnes passent par des périodes d'épuisement, d'abattement, et sont à nouveau "hyperactives" quelques minutes seulement après avoir mangé.

 

Le glucose étant la source d'énergie immédiatement disponible pour le cerveau et le système nerveux central, c'est celui-ci qui le premier va ressentir les effets d'un manque de sucre sanguin.

D'après D. Rabinowitz, des épisodes d'hypoglycémie peuvent imiter presque chaque désordre neurologique ou psychiatrique : ... convulsions, troubles visuels, endormissement, négativisme, changement de personnalité, irritabilité, comportement maniaque...

 

Voici quelques-uns des symptômes ressentis par ceux dont le niveau de sucre sanguin ne reste pas dans des limites acceptables par l'organisme:

 

  • transpiration,
  • troubles gastro-intestinaux,       
  • fatigue,
  • faim ou soif excessive,
  • palpitations,
  • dépression,
  • tremblements,
  • tremblements intérieurs,
  • maux de tête,
  • manque de concentration,

 

  • anxiété,
  • sentiment de peur,
  • comportement antisocial,
  • crise de larmes,
  • hystérie,
  • allergies,
  • fatigue ressentie en milieu de matinée et au milieu de l'après-midi,
  • crampes dans les jambes,
  • envie de sucreries,
  • extrémités froides...

 

    Cette liste est loin d'être limitative, car l'hypoglycémie a des effets sur toutes les fonctions de l'organisme, et les effets énumérés ci-dessus peuvent être ressentis à des niveaux d'hypoglycémie relativement modestes.

 

"Il n'y a probablement aucune maladie aujourd'hui qui cause une souffrance aussi généralisée, tant de mauvais rendements et de perte de temps, tant d'accidents, tant de foyers brisés et de suicides que l'hypoglycémie".

(Danièle Starenkyj)

 

Mécanisme de l'hypoglycémie   pourquoi, "comment ça marche ?"...

 

Si de nos jours, la consommation effrénée de sucre, produits sucrés et produits excessivement raffinés est sans conteste la cause primordiale de l'hypoglycémie, il faut savoir qu'il existe d'autres facteurs qui entrent en action dans le déclanchement de ce phénomène.

 

Au départ, il s'agit d'une réaction de sauvegarde, de survie, liée au "stress" sous toutes ses formes.

 

    Il ne faut jamais perdre de vue que le sucre est INDISPENSABLE, c'est le carburant noble, absolument nécessaire au bon fonctionnement du cerveau, mais aussi des muscles...

    Or le stress, qu'il soit physique, émotionnel ou multifactoriel, crée des tensions auxquelles l'organisme doit répondre.

 

    L'homme primitif, comme l'animal depuis la nuit des temps, mais aussi l'homme moderne qui se trouve dans des situations de danger, connaissent tous le stress, lié essentiellement aux relations avec le monde extérieur.

    L'attaque par un prédateur ou un ennemi exige de se battre ou de fuir. Un sentiment d'insécurité, la peur (qu'elle soit justifiée ou non), la "compétition" professionnelle ou sociale, le "trac", les tensions dues à la conduite automobile, etc... sont ressentis comme une situation de danger, provoquant dans l'organisme la bien connue "décharge d'adrénaline"... et une série de réactions chimiques qui ont pour but de permettre à l'individu de réagir immédiatement pour se mettre hors de danger...

 

    C'est un réflexe de survie, et les muscles doivent être "suralimentés" pour avoir une efficacité maximale... : les réserves de glycogène seront relâchées et transformées en glucose, la circulation sanguine et le rythme cardiaque seront accélérés afin de mieux alimenter les muscles et le cerveau en glucose et en oxygène, le sang coagulera plus vite et des anti-inflammatoires naturels seront libérés afin de donner à l'organisme une efficacité maximale... (cette liste "explicative" est loin d'être complète et exhaustive... !)

 

    Seulement, voilà...   le danger est rarement réel, et dans tous les cas, il est rare que l'homme moderne se trouve dans la nécessité de partir en courant pour s'échapper, et donc qu'une dépense musculaire violente et prolongée soit mise en action...

    Le glucose libéré na va pas être utilisé et donc se retrouvera en excès. Les mécanismes de régulation vont entrer en jeu, le cerveau va envoyer le message de délivrer de l'insuline, le taux de glucose va chuter brutalement, etc…, on est dans le cercle terrible de l'hypoglycémie...

 

    Le traitement de l'hypoglycémie passera en priorité par une modification des habitudes alimentaires. C'est absolument indispensable pour éliminer les causes majeures de l'hypoglycémie.

 

    Il faut impérativement et strictement diminuer de façon drastique la consommation de sucre et de produits sucrés.

 

    Il est totalement INUTILE d'essayer à tout prix de remplacer le sucre: il faut au contraire se débarrasser de l'habitude du goût sucré. C'est une dépendance, c'est un goût perverti, et l'un des premiers objectifs de la personne sujette à l'hypoglycémie, sera de se libérer de cette dépendance...

    Supprimez également tous les hydrates de carbone raffinés : sucre blanc et brun, farine blanche, pain blanc, gâteaux, riz blanc.

 

    Les remplacer par des hydrates de carbone complexes : riz complet, millet, orge,  sarrasin, châtaigne, quinoa. Des fruits secs comme les amandes, noisettes, noix… mais évitez les laits végétaux à base de ces fruits. Consommer des aliments riches en fibres, les céréales complètes, des lentilles, des haricots, des légumes, des graines, des noix.

 

    Eliminer absolument TOUS les jus de fruits, les boissons "aromatisées", les fruits secs avec sucre ou sel ajouté, et autres "grignotages" sucrés.

 

    Il est conseillée  d’éviter la consommation de stimulants : café, thé, boissons à base de cola, cigarettes. Leur consommation peut précipiter une crise d'hypoglycémie.

 

    Éviter l'alcool. L'alcool est impliqué de deux manières dans l'hypoglycémie : l'alcool est très rapidement assimilé par l'organisme. Il passe très rapidement dans le sang.

 

        L'alcoolisme peut donc être une réponse à une hypoglycémie préexistante : en consommant de l'alcool, la personne reçoit rapidement un "coup de fouet" qui la fait se sentir mieux...

 

        Mais l'hypoglycémie peut aussi être le résultat de l'effet toxique de l'alcool sur le foie. D'après le docteur Ross Cameron près de 100 % des alcooliques sont hypoglycémiques... lorsqu'ils ne boivent pas d'alcool.

 

    Un excellent moyen de traiter l'alcoolisme est de suivre un régime pour traiter l'hypoglycémie...

 

    L'index de glycémie :

    Pour vous aider dans la composition des repas, l'Index glycémique peut être utile.

 

    En faisant une recherche sur Internet, vous trouverez des dizaines de pages traitant de l'index glycémique.

    Mais cette mesure fait référence à l'importance, plutôt qu'à la rapidité, de l'augmentation du glucose dans le sang.

    Si une personne est sujette à l'hypoglycémie, c'est parce que son alimentation est (ou a été) déficiente ou / et de mauvaise qualité nutritionnelle.

 

    Il est donc INDISPENSABLE de corriger toutes les carences dues à cette alimentation défectueuse, et de stimuler le fonctionnement de l'organisme.

 

    3 - L'exercice physique

 

    L'activité musculaire est un excellent moyen d'assurer un contrôle régulier du sucre sanguin.

    Le glycogène des muscles est converti directement en glucose sans intervention du système hormonal déclenché lors de la prise d'une tasse de café par exemple.

 

    Enfin gérer le stress en pratiquant régulièrement la relaxation, yoga, sophrologie, piscine…ou tout simplement une activité qui vous fait plaisir.

 

    Ne pas oublier que le sucre transformé en graisse est très peu disponible et très difficile à éliminer, et est l'une des principales causes de l'obésité...

 

 


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